Les actions de DEI‑France

Promouvoir les droits de tous les enfants en animant l'exposition- jeu « Des droits de l'homme aux droits de l'enfant »

Par la dynamique du jeu et du débat en équipes, découvrir l’histoire des droits de l’enfant de l’ancien régime à nos jours, à travers la conquête des droits de l’homme.
Se former à l’animation pour diffuser à tous, enfants, jeunes, parents, professionnels la connaissance des droits de l’enfant.
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Organiser des journées de formations aux droits de l'enfant pour les professionnels et les bénévoles

Co-coordoner le collectif Agir ensemble pour les droits de l'enfant (AEDE)

En 2013, en vue du 5ème examen de la France devant le Comité des droits de l'enfant de l'ONU,  DEI-France rejoint par Solidarité Laïque engage la société civile : associations, collectifs et syndicats de tous les domaines de l’enfance : santé, social, éducation, justice, … à se rassembler  autour de la réalisation d'un rapport alternatif, afin d'apporter à l'ONU, en complémentarité du rapport officiel transmis par le gouvernement, une vision forte et indépendante, associant des enfants et des jeunes, sur l'application en France de la Convention internationale des droits de l'enfant.

56 associations répondent à l'appel et  unissent leurs forces pour s'adresser à l'ONU, mais aussi au gouvernement Français et à tous ceux soucieux du bien être des enfants, au travers d'un rapport très complet intitulé "En avant pour les droits de l'enfant ! Respectons les dès aujourd'hui"

Depuis l'audition de la France les 12 et 13 janvier 2016, AEDE poursuit  ses actions pour et avec les enfants, veille au bon suivi des recommandations de l'ONU à la France, qu'elle a fait connaitre notamment aux enfants, dialogue avec les pouvoirs publics., travaille avec le Défenseur des droits, co-anime  le collège enfant du HCFEA, anime le groupe participation des enfants et des jeunes et se prépare pour le 6ème examen  de la France.

Lutter contre la pauvreté des enfants sans domicile fixe, en errance familiale

Préoccupé par l'augmentation continue des enfants pauvres depuis 2008 dans un pays à forte puissance économique,  le Comité des droits de l'enfant recommandait en janvier 2017 à la France de faire de la lutte contre la pauvreté un impératif national, afin de sécuriser l'existence de tous les enfants, de protéger leur développement  et leur santé, de les traiter avec égale dignité.

Recommandation du Comité (cf. article 27 (1), (2) et (3)) :
« Le Comité recommande à l’État partie de faire de l’éradication de la pauvreté des enfants une priorité nationale(...) et d’allouer les ressources humaines, techniques et financières nécessaires aux programmes visant à soutenir les enfants et les familles les plus démunis, en particulier les enfants et les familles touchés par la crise économique qui vivent dans la pauvreté, les enfants des familles monoparentales et les enfants qui vivent dans des bidonvilles ou dans des « zones urbaines sensibles », les enfants des départements et territoires d’outre-mer et les enfants migrants non accompagnés. Le Comité prie également instamment l’État partie de respecter ses obligations internationales en ce qui concerne les expulsions forcées et l’encourage dans ses efforts visant à intégrer les enfants roms et leur famille. »

C'est donc dans le cadre de la Concertation inter-ministérielle de lutte contre la pauvreté des enfants organisé par le gouvernement que  DEI-France a placé son colloque du 3 février 2018 sur Travail social et accès des enfants pauvres à leurs droits fondamentaux,   particulièrement pour  les enfants en errance  et les jeunes sortants de l'ASE.
 Lutte contre la précarité et l’exclusion :  le processus initié par un groupe de travailleurs sociaux à Toulouse qui, en bousculant les lignes, a provoqué une conscientisation des pouvoirs publics sur le manque d'hébergement, et engendré de nouvelles coopérations permettant de mettre à l’abri de nombreuses personnes et familles à la rue. Par  Annabelle Quillet ,  travailleur social membre du Groupement pour la défense du travail social (collectif Le GPS).
Lutte contre la précarité et l’exclusion :  le processus initié par un groupe de travailleurs sociaux à Toulouse qui, en bousculant les lignes, a provoqué une conscientisation des pouvoirs publics sur le manque d'hébergement, et engendré de nouvelles coopérations permettant de mettre à l’abri de nombreuses personnes et familles à la rue. Par  Annabelle Quillet ,  travailleur social membre du Groupement pour la défense du travail social (collectif Le GPS).
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Les suites de l'action : La lutte des travailleurs sociaux du 115 de Toulouse contre la précarité et l"exclusion aux assises de la protection de l'enfance

  • Participation d'Annabelle Quillet, membre du collectif GPS et administratrice DEI, en plénière aux Assises de la protection de l'enfance 2018 à Nantes.
  • Communiqué de presse du GPS pour alerter sur la situation des familles à la rue.
  • Décision judiciaire du tribunal administratif de Toulouse demandant à l'Etat la mise à l'abri de familles
  • Arrêt de la Cour Européenne des droits de l'homme demandant l'exécution de la décision judiciaire du Tribunal administratif de Toulouse
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Participer à l'Etude mondiale de l'ONU sur les enfants privés de liberté

Combien d’enfants dans le monde vivent privés de liberté, nous ne le savons pas. Une seule estimation, un million d’enfants, a été produite par l’UNICEF, il y a plusieurs années. L’absence de données sur leur répartition par cause, par âge, par sexe et par nationalité est un obstacle majeur à leur protection.

Car, la privation de liberté d’un enfant, c’est à dire âgé de moins de 18 ans, est une mesure grave. Les répercussions sur son développement et son devenir sont importantes, comme les risques d’exposition à la violation de ses droits d’enfant,  à la torture et autres traitements inhumains et dégradants qu’elle lui fait courir.

Jugée, non conforme à l’intérêt supérieur de l’enfant, elle doit rester, conformément à la CIDE, une mesure de dernier recours, en l’absence d’alternative et aussi brève que possible.
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Favoriser l'accès aux droits fondamentaux : Plaidoyer Pour un travail social au service des droits fondamentaux

Plaidoyer pour un travail social au service des droits fondamentaux des adultes et des enfants

En janvier 2017, DEI-France et le Groupement pour la défense du travail social, inquiets de voir que les mots droits fondamentaux n'ont été ni prononcés, ni écrits dans toutes les productions visant à réformer en profondeur les métiers  du travail social publiaient un plaidoyer, fruit d'un travail collectif  Pour un travail social au service des droits fondamentaux des adultes et des enfants.
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Les suites du plaidoyer : La nouvelle définition du travail social inscrit comme première finalité l'accès aux droits fondamentaux

Le 17 mai 2017, l'accès aux droits fondamentaux de tous, définissait la mission légale du travail social et s'inscrivait dans le Code de l'action sociale et des familles.

« Art. D. 142-1-1.-Le travail social vise à permettre l'accès des personnes à l'ensemble des droits fondamentaux, à faciliter leur inclusion sociale et à exercer une pleine citoyenneté. Dans un but d'émancipation, d'accès à l'autonomie, de protection et de participation des personnes, le travail social contribue à promouvoir, par des approches individuelles et collectives, le changement social, le développement social et la cohésion de la société. Il participe au développement des capacités des personnes à agir pour elles-mêmes et dans leur environnement.

Une reconnaissance juridique  essentielle pour favoriser  l'accès des personnes à leurs droits fondamentaux, mais qui devra être  accompagné solidement par la formation aux droits et la protection juridique de la  mission et de ceux qui l'exercent.

Veiller à la scolarisation de tous les enfants : le Tribunal d'opinion des enfants roms

Le 27 juin 2015, l’État Français et ses collectivités territoriales lors d’un tribunal d’opinion ont été mis en accusation pour avoir commis à l’égard des enfants Roms des actes de violation des droits de ces enfant à une vie familiale stable, à l'éducation, à la santé et à la protection sociale et à l’accès aux dispositifs de protection de l’enfance en danger. Le 1er juillet 2016 ils sont déclarés coupables.
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Organiser des journées thématiques sur les droits de l'enfant

Dans le cadre de la Journée mondiale des droits de l’enfant, le 20 novembre et afin de célébrer le 28ème anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, DEI-France a organisé une journée consacrée aux droits de l’enfant le 18 novembre ouverte à tous . Alex Kamarotos, Directeur exécutif de DEI-IS, Sophie Graillat, Présidente de DEI-France et Liliane Huguet, Présidente de DEI-Gard, interviendront. La journée  a débuté par l' animation  de l’exposition interactive intitulée « Des droits de l’homme aux droits de l’enfant », suivie d'une table ronde sur la situation actuelle des droits de l’enfant en France avec des focus sur les actions de DEI :Tribunal d'opinion des enfants Roms, action auprès des enfants des bidonvilles de Montpellier ...
Après la  présentation de la spectaculaire action menée par des travailleurs sociaux du Samu Social de Toulouse, réunis en  collectif  GPS (Groupement pour la défense du travail social) pour sortir les familles de la rue, la journée s'est terminée par la présentation de l’Etude mondiale sur les enfants privés de liberté. Un moment convivial a suivi  pour l’inauguration de la toute nouvelle délégation de DEI dans le Gard.
Journée DEI-France des droits de l’enfant 2017

Veiller aux droits des enfants migrants non accompagnés

En étant  membre d'infoMIE et de JUJIE, DEI- France veille à ce que les enfants migrants non accompagnés, soient considérés sans discriminations. C'est à dire avant tout comme des enfants  à protéger, dont on respecte l'intérêt supérieur et le devenir, conformément à la recommandation  du Comité des droits de l'enfant (cf. article 22 de la CIDE) :

« Le Comité recommande à l’État partie d’allouer suffisamment de ressources humaines, techniques et financières, sur l’ensemble des territoires sous sa juridiction, à l’appui spécialisé adapté aux enfants, à la protection, à la représentation juridique, à l’assistance sociale et à la formation académique et professionnelle des enfants migrants non accompagnés, et de renforcer les capacités des responsables de l’application des lois à cet égard."

Favoriser la participation des enfants et des jeunes à la défense des droits humains

Débat autour de l'engagement avec les "livres vivants" lors de la troisième journée du réseau des enfants et des jeunes  d'AEDE
Débat autour de l'engagement avec les "livres vivants" lors de la troisième journée du réseau des enfants et des jeunes  d'AEDE


Soutenir la protection des jeunes majeurs de l'ASE jusqu'à leur autonomie

Les jeunes sortants de l'ASE, membres de Repairs!, l'Adepape 75 au colloque du 3 février sur "Pauvreté et accès des enfants et des jeunes à leurs droits fondamentaux"
Les jeunes sortants de l'ASE, membres de Repairs!, l'Adepape 75 au colloque du 3 février sur "Pauvreté et accès des enfants et des jeunes à leurs droits fondamentaux"